Lucie's back in town — they're gonna make a tv movie out of me (ahah)

Publié le par Lucie

Articles 7043      

Après ce petit intervalle destiné à créer le manque chez mes lecteurs, je me remets à pianoter à mon clavier. Manque d'inspiration et de temps m'en ont trop longtemps tenu éloignée. Depuis mon dernier billet ont eu lieu pas mal de choses, la plus mémorable étant le déplaçement de la promo M2 du Cetim au festival de Luchon, festival des créations télévisuelles qui a eu lieu cette année du 9 au 13 février. Nous avions sous-titré en français quelques téléfilms et autres épisodes de séries espagnols, et il était temps pour nous de nous rendre sur place afin d'« envoyer » les sous-titres. Késaco ? Et bien, quand une salle, un cinéaste, ou n'importe quel membre de la chaîne alimentaire de la production cinématographique n'incruste pas les sous-titres directement sur la copie du film, un sous-titreur se charge de les faire défiler à l'écran via un ordinateur et un fichier powerpoint. Une bonne oreille et un index réactif (mais point trop n'en faut) sont les qualités requises pour envoyer à l'écran des sous-titres qui bien souvent condensent plusieurs répliques, ou bien s'enchaînent très rapidement, ou encore —et ceux-là sont les plus traîtres—correspondent à des répliques dites après un long silence (angoisse du sous-titreur qui doit alors trouver un repère visuel ou sonore pour savoir quand appuyer sur le bouton). Nous nous étions organisés pour sous-titrer 30 minutes maximum chacun, les sous-titreurs se suivant sur le poste de sous-titrage en « régie », à côté du projectionniste, dans le ronronnement des bobines. Mais pas question de s'endormir ni de se laisser porter par l'intrigue, une seule macro-seconde d'inattention aurait des répercussions catastrophiques (rien que ça) sur la compréhension qu'auraient les spectateurs du film qui leur est présenté. Bref, c'était en toute honneteté intensément angoissant, mais nous nous en sommes tous très bien sortis, autant au dire de notre professeur que des professionnels et des spectateurs. Après cela, vacances : il était temps pour nous de profiter de nos   « Pass Privilège » qui nous offraient l'accès à la plupart des salles obscures, et de déambuler dans les rues d'une Luchon toute émoustillée d'accueillir des « stars » comme Nelson Monfort et Bernard Lecoq (pour ceux que nous avons croisés) ou encore toute la clique de Plus-Belle-vous-savez-quoi. Quelques bonnes et mauvaises surprises télévisuelles, un open bar au champagne M6 (et oui, cela existe) et une journée de ski ratée (en raison dudit champagne) plus tard, et nous reprenions la route pour de nouvelles aventures cetimiennes. 

J'écrirai plus amplement sur la sujet bientôt dans la rubrique sous-titrage. À bientôt donc, promis.

Lucie

Photo : la promo M2 2011 du CETIM devant l'open bar des bénévoles du festival de Luchon, 12/02/11


Wow it's been a seriously long time since I last wrote anything here. What can I say, I've been busy, uninspired and a little blue (let's just say listening to Joni Mitchell doesn't help). But I'm fighting the February low, and I thought I'd tell you about our class's latest adventure. About a week ago we all set off on a road-trip from Toulouse to Luchon, a little ski resort of a town which —for the last 13 years now— has been organizing a tv festival. It's basically a big supermaket where tv channel executives come both to see what they might be interested in buying and to test their latest creations in real-life conditions on a sample of willful spectators. We had subtitled a few spanish tv movies and were there because in some cases subtitling is a live performance, with a human —and not a machine— pushing a button to make the subtitle appear on the screen. It can be a little bit tricky getting the timing right, but we all did very good, and what was left after that was time to use our backstage passes to watch films, eat in restaurants and cross paths with french mid-celebs. Not exactly my cup of tea as I'm no tv fan, but I'm grateful for the opportunity and we did have a great time all together.

I will be writing more about the whole experience soon in the sous-titrage section.

Until soon,

Lucie

Featured: CETIM's class of 2011 enjoying a few glasses at the Festival de Luchon, Feb. 12, 2011

 

PS: who got the Springsteen reference?


Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Lucie 21/02/2011 20:48


ahah jon I was waiting for you on that one ! but actually there were two if you count kitty's back in town.


jon lock 21/02/2011 20:26


damn I missed that one too!!!!!!!


Lucie 20/02/2011 13:10


Ahah it's a lesser known song called TV movie:
Now I don't want my name in a history book
Nobody's ever gonna see
No, they're gonna make a TV movie out of me
Je chantais cette chanson dans ma tête durant tout le festival, à force de voir des téléfilms :)


PLC 19/02/2011 19:55


I did not. Sorry. Mais ça fait plaisir de te lire à nouveau, et j'imagine que ça a dû être un séjour assez sympa !